L'activité d'enseignement à l'Université est un moyen de transmettre à des étudiants des connaissances, des méthodes et, espérons-le, un certain intérêt pour la matière enseignée, avec une particularité : sa connexion directe avec la recherche.
Enseigner à l'ISM-UVSQ, puis à l'Université Paris-Sud et à l'Université Paris-Saclay m'a permis de pleinement profiter de cette particularité. La plupart de mes cours sont en effet en liaison avec mes thèmes de recherche. C'est bien sûr le cas également lorsque j'enseigne pour d'autres institutions, comme l'IEEPI.
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La formation professionnelle diffère de l'enseignement en ce que le public des "stagiaires FC" est très soucieux de l'efficience et de l'applicabilité de ce qu'ils apprennent dans ce cadre. Ceci étant, cela ne doit pas conduire à assimiler la formation continue à la transmission de recettes toutes faites appuyées par quelques exemples bien choisis. Cela peut être l'occasion pour les stagiaires de prendre du recul. Confronter des pratiques à des concepts un peu plus théoriques peut les y aider. C'est pourquoi, tout en ayant bien à l'esprit cette recherche d'efficience et d'applicabilité, je m'appuie aussi sur mes activités de recherche pour alimenter le contenu de ces formations.
Si le cours "classique" reste un vecteur de transmission de connaissances moins dépassé que ce qui est parfois présenté, en particulier lorsqu'il implique des effectifs limités permettant les échanges, la pédagogie évolue vers une implication plus forte des "apprenants" dans le processus d'apprentissage. L'utilisation de cas pédagogiques est d'ailleurs courante depuis longtemps dans les études de management.
Une évolution plus ludique consiste à créer des scénarios impliquant des décisions à travers les "serious games". J'ai eu la chance de participer à la création de l'un d'entre eux. J'ai également participé à plusieurs projets liés à la formation à distance.
La ligne directrice de mes activités de recherche est mon intérêt pour le management de l'innovation, notamment (mais pas exclusivement) technologique, et ses enjeux stratégiques, organisationnels et humains. Cela s'est traduit par des recherches sur les relations entre innovation technologiques et gestion des compétences, sur les TIC et l'avantage concurrentiel, sur l'émergence des standards technologiques et les stratégies associées, sur les relations entre innovation et tradition, ainsi que sur l'entrepreneuriat. J'ai surtout essayé de proposer une véritable approche stratégique du management des droits de propriété intellectuelle, thème passionnant sur lequel il reste beaucoup à faire.
Il est très difficile de mesurer la "production" d'un chercheur. Toutes les mesures utilisées (publications dans des revues référencées, nombre de citations, etc.) en proposent une vue tronquée, prenant par exemple peu en compte la diffusion des connaissances auprès de publics non chercheurs. La publication "académique" reste toutefois l'unité de production la plus caractéristique du travail de chercheur. Elle a l'avantage de reposer sur le principe de l'évaluation en "double aveugle" par des pairs, système d'évaluation certes imparfait mais qui reste encore aujourd'hui le meilleur garant de la crédibilité scientifique des publications.
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